L’essentiel à savoir sur le droit de garde des enfants

En cas de séparation, le droit de garde des enfants est souvent ce qui pose problème. Les parents peuvent se déchirer. C’est généralement la cause d’un procès pour divorce qui s’étale sur plusieurs mois. Pour vous éviter les tracas d’une séparation douloureuse, et afin de protéger vos petits, voici les essentiels à savoir sur le sujet.

En cas de divorce par consentement

Les cas de divorce par consentement sont les plus faciles. Les parents décident par eux-mêmes de qui pourra avoir la garde de leur enfant. En règle générale, le meilleur compromis sera de partager la garde. Selon le cas, ce peut être à réseau de 1 semaine sur deux ou 2 fois par semaine.

La garde partagée fonctionne mieux si les parents restent en de bons termes. C’est non seulement moins compliqué à gérer. Mais cela aide aussi l’enfant à ne pas se sentir oublié ou mal aimé. Pour les parents, c’est une manière comme une autre de les protéger des conflits. Il suffit après tout d’un minimum d’organisation.

La mère l’emporte dans la majorité des cas

Mais dans le cas d’un divorce pour faute, ce sera au tribunal de trancher. Dans la majorité des cas, la mère l’emporte face aux pères. L’enfant sera plus en sécurité entouré de l’amour maternel. En outre, les mères sont plus présentes et plus minutieuses.

Mais les autorités ne décident pas uniquement en fonction des traditions. Il faut prendre en compte le bien-être supérieur de l’enfant. Si la mère a des problèmes d’addiction, ou est en prison ou a des soucis de violence, le père a toutes ses chances. C’est d’autant plus le cas si ce dernier est le seul à même de pallier les besoins de l’enfant. Il faudra que le père apporte les preuves des méfaits de la mère. Ce peut être des photos, des vidéos, des témoignages, des documents de toutes sortes, etc.

Quand l’enfant pourra-t-il choisir son tuteur légal ?

Dans certains cas, l’enfant pourra choisir son tuteur légal. C’est le cas justement si ce dernier est déjà conscient. Il doit savoir distinguer le mal du bien et prendre une décision en toute connaissance de cause.

L’avis de l’enfant sera pris en compte dès l’adolescence. Ce n’est pas obligatoire d’être majeur pour parler de ses envies. Mais les autorités feront une enquête supplémentaire avant de placer l’enfant. Il en va toujours de leur bien-être et de leur sécurité.

L’enfant pourra choisir sa maison principale aussi bien dans une séparation à l’amiable que lors d’un divorce. Il suffit pour les parents de savoir présenter la situation et d’expliquer calmement les choses. Il faudra aussi leur laisser le temps de réfléchir. Ce n’est pas une chose qui se décide à la légère.