Les problèmes d’identités de la société moderne, à la fois civile et judiciaire

Notre société moderne se trouve dans une tournure importante de son existence. Le problème majeur de la société est surtout axé sur l’individualité, là où l’exploitation des données est massivement promue par les États et les grandes firmes. Dans cette prise de conscience de l’individu, chacun veut disposer de son être, et pouvoir changer tout ce qu’il veut.

Plus des problèmes d’identités que de réel problème juridique

La société moderne fait face à de nombreuses situations polémiques, dont bon nombre trouvent leur source dans l’individu. D’une manière scientifique, bon nombre de personnes subissent des transformations ou encore ressentent des besoins que la science peut expliquer, mais que le civisme n’accepte pas. On peut par exemple y adjoindre les problèmes d’identité des personnes homosexuelles, ou encore la population LGBT.

D’une manière générale, le problème est surtout axé sur l’individu et son problème d’identité. Une identité est définie par de nombreux critères civil et social, comme le prénom, ou encore le sexe. Si d’une manière simple, la société dans son ensemble a accepté, et reconnu ses personnes, d’une manière juridique, ce n’est pas encore le cas. Pourtant la barrière juridique n’est pas une fatalité, si l’on accepte son identité. Par conséquent, le problème provoqué par cette ruée vers l’affirmation de l’identité est plus un problème provoqué par l’individu et non un problème juridique.

Une procédure inflexible, car il implique trop de changement

La loi autorise bon nombre de modifications des actes d’État civil dans la mesure où ceci dérive d’une erreur lors de l’enregistrement de l’État civil. Dans cette optique, l’on peut très bien y faire rectifier son nom et/ou son prénom, et même sa date de naissance. Mais ceci impliquerait que l’on dispose de sérieux arguments pouvant démontrer l’erreur.

Mais il est également possible, après une procédure judiciaire, de changer son nom et/ou son prénom volontairement. Mais moyennant également de solides argumentations. Là où la loi est impartiale, c’est sur le changement de sexe, ou de la date de naissance. Ce type de modification inclus et impacte sur d’autres processus. Un changement de sexe inclurait par conséquent qu’un homme devenu femme bénéficierait des droits d’une femme, et vice versa. Un changement de date de naissance impliquerait des répercussions sur l’âge de l’individu et ainsi sur tous les procédures et processus s’y référant.

Le cas des enfants et des mineurs, des cas relevant de l’autorité parentale

L’autorité parentale est un sujet largement débattu, dont nous pouvons avoir plus d’informations sur sos-justice.net. Dans les problèmes d’identité d’un enfant, l’on se tourne plus vers l’autorité parentale que sur la décision de l’enfant lui-même.

D’une manière générale, un enfant ne peut être reconnu juridiquement comme étant responsable et ainsi assumer et prendre les décisions sur sa personne qu’à l’âge de 18 ans. De ce fait, la résolution des problèmes d’individualité des enfants relève de leurs parents. Mais dans cette optique, les enfants atteints d’une crise d’identité, comme le cas des enfants LGBT, se heurtent plus à l’autorité parentale qu’aux problèmes judiciaires. L’application de la loi étant la même.