Ubérisation du travail : des arrêts juridiques sur la position de l’Hexagone

L’ubérisation de l’univers de l’emploi en France fait partie des dix priorités signalées à l’initiative de l’OIT ou Organisation internationale du travail. Elles incluent naturellement la régulation des plateformes dédiées au travail de masse ou bien au crowd working.

Comprendre le principe de ce nouveau phénomène

L’ubérisation du travail gagne de l’ampleur au fil des années et avec l’évolution d’internet. Il s’agit d’un processus basé sur les technologies numériques au profit des gens branchés. Elle envahit désormais le secteur du travail et s’apprête à devenir plus qu’utile aux yeux des travailleurs d’aujourd’hui. Elle repose aussi sur le système d’intermédiaire entre les employeurs et les employés.

De nombreuses plateformes interviennent actuellement pour faciliter les contacts entre patrons et ouvriers dans les quatre coins du monde. Complètement différentes du crowdsourcing, elles s’adressent à tous les travailleurs professionnels. Pour veiller particulièrement à leur profit, des arrêts juridiques sur la position de ce processus verront le jour dans toute la France.

Une autre piste intéressante pour augmenter ses revenus

Lors de la réunion qui aura lieu à Genève en juin, les délégués de l’OIT prêteront plus d’importance à l’ubérisation du travail. Elle occupe désormais une place importante dans l’univers de l’emploi, sans respecter la norme en vigueur. Les plateformes numériques viennent apporter une solution efficace pour réduire le taux de chômage. Les vraies protections du travail s’imposent toutefois, pour que tous travailleurs jouissent de leur plein droit.

La fragmentation du travail à travers les juridictions internationales constitue le principal enjeu pour ce secteur. La rémunération laisse souvent à désirer et n’atteint même pas le SMIC. Les travailleurs ne peuvent pas non plus bénéficier des protections face aux éventuels traitements inéquitables.

L’importance des arrêts juridiques régissant le secteur

Pour en finir avec les mauvais traitements auxquels les fans de l’ubérisation du travail font face, une solution s’impose. L’OIT recommande un système favorisant les droits et protections envers les travailleurs. Sans doute que les plateformes ainsi que leurs collaborateurs doivent les suivre à la lettre.

Une charte sociale en gestation s’intéresse à la protection de ces plateformes contre les éventuels risques de requalification à l’initiative des salariés. Heureusement que la France prend l’initiative d’y prêter plus de considérations.

À noter que le ministère du Travail choisit la révision de sa position, suite à divers arrêts juridiques. Le BIT a, en tout, recours à une régulation sur le plan mondial de la situation des travailleurs en ligne. D’ailleurs, ce genre d’emploi intéresse désormais de nombreux profils. Ils incluent de nouveaux diplômés ainsi que des salariés en reconversion professionnelle. Il est donc le grand temps de voir de près la vraie situation à laquelle ils ont affaire. Ainsi, ils bénéficieront des mêmes avantages que les autres travailleurs ordinaires dans tout l’Hexagone.